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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 10:46
Voeux 2016

En pastichant Georges Lucas et Christian Binet, dont je voue une grande admiration pour leurs dons à nous faire rêver et rigoler, à tous, nos meilleurs vœux de bonheur, santé et…plus si affinité, pour 2016 !

Carpe Diem !

Philippe et Françoise.

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 20:02
Noël à Raqqa, c'est la Daesh!

Pour sûr, le métier de Père Noël n'est plus ce qu'il était!

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 18:20
Daesh fête Noël

Daesh et toutes ces armes. On se demande bien qui les a fabriqués !

Apparemment, ces djihadistes ne sont pas sectaires. Ils utilisent tout ce que les pays fabricants d’armes de la planète, vingt-cinq au moins, ont vendu ces dernières années aux pays belligérants d’Afrique et du Moyen-Orient. Derrière la Chine, la Russie et les États-Unis, la France n’est pas en reste, loin de là, la preuve ces F1 MAS prit sur Boko Haram. Même des pays pacifistes comme l’Allemagne avec ses G36 ou la Belgique avec ses FAL sont de la partie. D’accord, ce n’est pas de la vente directe. Les marchands d’armes, sous couvert de la liberté du commerce et de l’industrie, font un boulot extraordinaire où l’hypocrisie générale est de mise.

C’est vrai, on aurait pu leur vendre, à la place d’armement, des plants de légumineux, des semences, des hôpitaux clés en main, mais allez vous battre avec des sécateurs et des bistouris, cela ne fait vraiment pas sérieux n'est-ce pas ?

Pour nous rattraper et rendre plus humaines leurs sales besognes de bourreaux, à la place d’armement, refilons-leur en cadeaux, pour les fêtes, nos vieilles guillotines françaises et chaises électriques américaines avec leur mode d’emploi indiquant, pour plus de clarté, qu’ils doivent les essayer sur eux-mêmes pour les roder. On ne sait jamais, comme pour les lectures saintes, une mauvaise interprétation et quelqu’un pourrait se blesser.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 10:51
Dent à part

Revenons à notre Cro-Magnon, certainement bien plus humain que les illuminés cités plus haut. Comme expliquée précédemment, l’époque du néolithique correspond à l’avènement de l’agriculture et de l’élevage. Bien que notre chasseur-cueilleur se nourrissait, en plus de la viande, principalement de racines, de légumes, de fruits en tout genre et de miel, sa consommation de sucre était raisonnable et sa dentition, il ne vivait pas vieux, n’avait guère le temps de se gâter. De plus, ce régime alimentaire nécessitait d’avoir des quenottes comme du béton. Les céréales, plus riches en glucides, par un phénomène d’acidification, augmentèrent les risques d’apparition de caries et, pour ne pas arranger les choses, le fait de transformer les grains en farine entre deux meules en grès s’usant mutuellement, entraînait l’absorption de cristaux de silice qui en cour de mastication, abrasaient l’émail protecteur des dents. Résultat : de magnifiques caries avec son cortège de douleurs insupportables. Notre homme, avec une chique comme une pomme, se dirige donc dans le village vers la personne le plus à même de soulager ses maux. Il tape à la hutte du sorcier, une sorte de chamane qui fait également office d’orfèvre, celui qui fabrique les amulettes, les colliers d’apparat et les bijoux funéraires. Ce dernier, en train de forer des perles de Lapis-lazuli à l’aide d’un archet muni d’une minuscule « fraise » en silex d’à peine un millimètre de diamètre, lui demande d’attendre, le temps de changer d’outil et de lui préparer deux cataplasmes antidouleur constitués, l’un d’une mousse imbibée d’une décoction de fleurs et de feuilles de chanvre, l’autre d’argile verte à poser sur la joue. Notre patient, installé dans un hamac, la bouche grande ouverte, s’impatiente. Il n’y a rien à lire parce que l’on n’a pas encore inventé l’écriture. Par contre, il peut hurler. De ce fait, notre dentiste ne perd pas de temps et commence son investigation. Après s’être équipé d’une lampe frontale constituée d’une coquille d’Ormeau pour le déflecteur et d’une Patelle où brûle une tresse de chanvre dans un bain de graisse animale, il observe minutieuse sa dentition puis entreprend un forage de la dent cariée avec son instrument de prédilection. Il la fore tant et si bien que du pu finit par en surgir sous les borborygmes du patient transformés en hurlements quand la « roulette » cesse sa torture. Le patient se rince ensuite la bouche avec une décoction de clous de Girofles. La dentine ainsi que les brèches dans l’émail, désormais exposées aux agents infectieux sont ensuite colmatés à la cire d’abeille. Celle-ci, contenant du miel et de la propolis, a des vertus antibactériennes et anti-inflammatoires notoires. Elle va éviter une surinfection et protéger pour un temps la cavité buccale de notre individu qui s’en tire, en sortant avec son cataplasme sur la joue, par le troc d’une chèvre et de deux lapins.

Vous vous dites, Lepers a encore abusé de la dive bouteille et sort encore une ânerie à complexer un mulet. Que Nenni, scientifiquement c’est tout à fait possible, la preuve : il y a environ 14000 ans, au Paléolithique, cela ne nous rajeunit pas, dans un abri sous roche à Ripari Villebruna, près de Bellono, en Italie, un Cro-Magnon, âgé de 25 ans, y a été inhumé. Sur sa molaire inférieure droite, on a trouvé, au microscope, des traces d’abrasion mécaniques dues à des opérations de grattage et écaillage totalement différentes d’une cavité due à une carie. Les strates d’usure ressemblaient traits pour traits à des traces de fraisage.

Sur le site de Mehrgarh, au Pakistan, sur 225 sépultures, on a relevé 4000 dents datées de 7000 ans dont 11 étaient percées de la même manière.

Plus fort encore. En Slovénie, la découverte d’un squelette, âgé d’environ 24 à 30 ans, mais il y a 6500 ans de cela et qui patientait sagement depuis 101 ans dans les réserves d’un musée italien près de Trieste, mit en émoi les chercheurs. Ceux-ci, par pur hasard, utilisèrent son crâne comme spécimen pour tester une nouvelle machine d’imagerie numérique 3D haute définition. Qu’elle ne fut pas leur étonnement en découvrant à l’écran une dent soigneusement « plombée »! Une brèche verticale ainsi qu’une usure prononcée de l’émail étaient recouverte de cire d’abeille.

Le chanvre, Cannabis en latin, était déjà utilisé à cette époque pour la qualité de ses fibres tissables et aussi, surtout pour les variétés orientales riches en THC (tétrahydrocannabinol), pour ses qualités psychotropes bien connues des descendants hilares de notre Cro-Magnon de service.

Alors ? Qui c'est qui picole ? Bon, j’ vous pardonne et… à la votre !

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 20:09
Amour

En pensant à l’horrible drame qu’ont vécu les victimes des terroristes, il m’est revenu à l’esprit qu’en février 2007, à Mantoue, une ville lombarde italienne, il fut découvert, au court de travaux de terrassement, une sépulture datant du néolithique. Jusque-là, rien de bien nouveau sauf que cette fois, la fosse contenait deux squelettes. Ils se faisaient face, fronts presque en contact et les bras et les jambes enlacés en une ultime étreinte. 6000 ans que ces amants reposaient là. À la différence de certains rites anciens, où la femme sacrifiée est allongée aux côtés de son défunt mari, cette manière d’enterrer ainsi un jeune couple, l’étude des dentitions indique que l’on avait affaire à des jeunes gens, démontre plutôt qu’un cérémoniel altruiste a précédé leur inhumation. Ceci ne nous révèle pas la cause de leurs décès, peut être un drame comme celui des amants de Vérone, mais nous rapproche d’une manière romanesque à l’épilogue de Notre Dame de Paris où Quasimodo, après avoir précipité Frollot d’une des tours de Notre Dame vient dans les caves de Montfaucon se coucher auprès du corps d’Esméralda dans une ultime étreinte, pour l’éternité, précise le poète. Tout cela pour dire que, même longtemps après leurs morts, les innocents nous donne une grande leçon d’amour qu’il serait bien d’inculquer à ces déviants humains qui n’ont d’humanité que leur aspect physique, mais que leur folie meurtrière abaisse au rang de chose, même pas de bête.

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 19:55
Musée Gévin de Raqqa

Et pourquoi ne pas imaginer, dans une dizaine d’années, une nouvelle antenne du musée Grévin à Raqqa en Syrie ? Montréal, Prague et Séoul l’ont bien fait.

Rien de plus instructif pour les enfants que de suivre l’histoire avec un grand A par l’intermédiaire de ces mannequins de cire hyperréalistes. Habilement mis en scène dans un contexte d’époque révolue pour faire ressurgir un passé, qu’il soit glorieux ou miséreux, ils sont suffisamment convaincants pour laisser l’observateur méditer sur le passé.

Là, le seul problème qu’auront à surmonter les spécialistes du musée ; sculpteurs, mouleurs, maquilleurs ou costumiers, c’est la reconstitution de certaines célébrités, disons…dispersées.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 16:56
Éducation

Les enfants de Raqqa ont du mouron à se faire. Si par bonheur ils peuvent échapper aux horreurs de la guerre, la bonne éducation qu’ils y reçoivent semble avoir atteint ses limites.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 19:32
L'invention du trou de serrure

Et oui, cela nous rajeunit pas!

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:17
Boom Hallal

Je n’arrive pas à comprendre ces actes sacrificiels où l’objectif final est l’arrivée au Paradis des exécuteurs.

À la limite, puisque nous sommes des mécréants, pourquoi se donnent-ils la peine de nous associer dans leur mort puisque, de toute façon, notre destination finale est l’Enfer. Ils ne devraient donc pas se soucier de notre avenir et s’embêter à dilapider toute leur énergie à nous trépasser. Il ne faut pas oublier que quarante vierges les attendent là haut et qu’elles en veulent. Économisez-vous les gars !

Je propose, en tant qu’humaniste et soucieux de ne pas les froisser, de construire des établissements où ils pourraient se faire sauter tous seuls, entre camarades de jeux et rejoindre ainsi leur Harem pathétique. Bien entendu pour un groupe, l’entrée sera gratuite.

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 19:04
fluctua nec mergetur

Ce n’est plus à prouver, la connerie humaine est universelle et ne connaît pas de frontière. Elle prend parfois un aspect tellement tragique que, même caricaturée à la manière d’un tableau de Jérôme Bosch, elle nous plonge dans un univers cauchemardesque d’où l’on ne semble plus sortir.

I have a dream.

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