Les copains m'ont dit :
- Ouais, tes dessins, c'est parfois marrant mais ça manque cruellement de cul !
- Ah bon ? fis-je, étonné.
Et bien, si vous tenez tant à abaisser notre niveau intellectuel, allons y gaiement !
Et pour commençer, pourquoi ne pas s'intêresser à l'éducation vélocipèdique des jeunes filles.
Vaste projet.
Un conseil, toutefois, à la propriétaire du vélo vert : Mademoiselle, voilez donc un peu la roue arrière. vous ressentirez aux alentours des 10 km/H des vibrations bien plus étonnantes que celles produites par le téléphone portable dernier cri !
Par Philippe Lepers
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Ah ! Les traditions de convivialité à la française !
Par Philippe Lepers
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Si quelqu'un est vraiment baisé dans l'histoire, c'est bien le ministère des finances ! Elle est ou la TVA, Hein, elle est ou ?
Par Philippe Lepers
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Dimanche 19 novembre 2006
En hommage au dessinateur Albert Dubout.
Ses personnages fêtiches ? Rappelez-vous : La grosse Bonne femme et son mari, le petit
moustachu gringalet et chêtif que la matrone étouffait à moitié contre son énorme poitrine !
Dans les années 60, certains de ses dessins s'affichaient aux cotés des pamphlets de chansonniers et autres histoires drôles dans le journal satirique " Le Hérisson" que mon père achetait religieusement chaque semaine. Cet hebdo berça mon enfance de dessins truculents à l'humour noir, décapant ou égrillard mais toujours empreint de poésie.
Avec l'arrivée de la tornade Hara-Kiri et son humour si particulier le pauvre Hérisson passa du journal le plus gaulois de France à celui de bluette sans épines ! Les dessinateurs se sentirent libéré du carcan pudibon des critiques biens pensants et se mirent à croquer des scènes de cul à tour de bras !
Dubout , l'un des premiers avait, avec grand talent, illustré un recueil de chansons paillardes intitulé : "Chansons de salle de garde" aux éditions Michèle Trinckvel en 1978.
Inspiré par le Maitre voici donc une évocation kamasoutiene d'un goûter très seizieme. Pour éviter que les modèles de l'époque ne se reconnaissent, j'ai changé les visages et coupé les sexes qui dépassaient.
Par Philippe Lepers
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Dimanche 17 décembre 2006
Que dire de cette affligeante chronique si ce n'est : Quand il y en a pour un, il y en a pour deux !
Par Philippe Lepers
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